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dimanche 22 octobre 2017

PRÊT-À-PORTER (OU PAS)


   Chaque saison, je me prends la tête à peu près de la même façon. Je fais d'abord une sélection de tous les looks qui m'ont plu durant les Fashion Weeks. Je les épingle au fur et à mesure sur Pinterest, dans mon tableau très judicieusement nommé "La Fashion Week". Et puis, quand vient la fin des défilés, vient pour moi la fin des haricots.

Je reste des heures plantée devant mon écran, à me demander comment je vais bien pouvoir te divertir avec du défilé de mode. Généralement, je commence par me prendre pour Carine Roitfield, en me disant que je vais décrypter les tendances. Juste après, je me dis que c'est sacrément prétentieux, et surtout sacrément chiant. Alors j'essaye de me concentrer sur quelques silhouettes fortes, et je cherche un angle d'attaque.

C'est précisément ce que j'ai fait ce week-end, pendant que d'autres jouaient au badminton ou au cricket (quoi ? ça t'arrive jamais de jouer au cricket ?). J'ai réuni mes dix silhouettes préférées, et je leur ai dit à peu près ceci : "Les filles, j'en ai ras la voilette des articles Fashion Weeks où on parle de couleurs, de matières, de longueur, alors qu'on sait tous qu'il y a une grande hypocrisie dans le milieu. Oui, j'ose le dire, aujourd'hui, j'ai envie de briser le tabou, et de parler du prêt-à-porter qu'on ne peut pas porter, parce que précisément, il est importable." (#balancetonport) (ok c'était pas drôle du tout ça)
Du coup, j'avoue, je me suis un peu vengée, et j'ai imaginé dix phrases, une pour chaque silhouette sélectionnée (t'as vu, je sais vachement bien compter hein ?).
 












Je profite de cette fin d'article pour t'annoncer que le blog fêtera ses 9 ans cette semaine (vendredi, plus précisément) ! Et parce que 9 ans, ça ne se fête pas n'importe comment, j'ai l'intention de te proposer un concours un peu cool (on va garder le "grave cool" pour les 10 ans). Si ça te branche, bien évidemment...






dimanche 1 octobre 2017

LE M•BOARD DE LA RENTRÉE


   Cela faisait beaucoup trop longtemps que je n'avais pas eu d'obsession modesque. Pourtant, je sais l'importance d'avoir un but dans la vie, quelque chose qui t'anime et te donne envie de te lever à 9h et demi (ou 9h27, si tu es quelqu'un de particulièrement enjoué). Alors, à la fin du mois d'août, je me suis posé une question existentielle : qui serai-je cet hiver ? (oui, parfois, je fume du chapeau)
Pour répondre à cette interrogation, j'ai composé un nouveau moodboard, l'occasion de renouveler ce concept assez génial (il faut bien le dire) de MBoard, lancé ici il y a deux ans déjà, souviens-toi.

L'exercice m'a permis de faire le point avec moi-même, et de réaliser que mes goûts évoluent assez peu au fil des années (qui s'en fout ?). De fait, ma quête de nouvelles obsessions ne fut pas très complexe. J'ai puisé l'inspiration dans l'intemporel : une photo de Willy Maywald qui habille ma chambre depuis des années, une tenue de scène princière (parce que ça manquait), et une couleur qui me poursuit depuis toujours (merci Esmeralda, merci Quasimodo, merci Disney).
Je me retrouve aujourd'hui avec plusieurs idées fixes en tête, parmi lesquelles un manteau violet, une voilette plumetis et des bottines d'inspiration militaire. De quoi me confectionner un bien beau déguisement pour l'hiver, qui me vaudra probablement de subtils commentaires ("donc toi, tu fais partie de ces gens qui n'ont absolument aucune honte, c'est ça ?")...




J'espère que la rentrée s'est bien passée pour toi, même si tes nouveaux habits ne font pas forcément l'unanimité en société (entre incompris, on se comprend ;) (elle est pas mal celle-là hein ?).
Si ça peut te consoler, j'ai ouvert il y a une semaine une petite boutique Etsy, avec de chouettes photos à vendre dedans... (c'est vraiment moche de profiter du malheur des autres, tu sais)





jeudi 25 mai 2017

LA ROBE PARFAITE


   Y'a quelque chose qui tourne pas rond en ce moment. Trop de décisions, trop de changements.
La semaine dernière, pour la première fois de ma vie, j'ai franchi la porte d'une auto-école, ultra déter. J'ai pris rendez-vous pour mon "évaluation de départ", première étape obligatoire à base de tests "psycho-techniques", m'a-t-on dit. Sur le moment, je l'avoue, le mot m'a fait un peu flipper. Je me suis dit qu'on allait m'ouvrir la tête pour voir si tous les fils sont bien raccordés. Des fois qu'y en auraient qui se touchent pas comme il faut...

Ceci dit, cela expliquerait peut-être pourquoi depuis deux semaines je fantasme sur cette robe H&M comme une adolescente en transe devant la moustache de Francis Cabrel (espèce en sérieuse voie de disparition, je sais). Non parce qu'entre nous, il faut quand même être un peu dérangée du chapeau pour vouloir casquer 60 balles dans une robe ne qui présente, soit dit en passant, QUE des avantages :
- une longueur d'environ 3 mètres 50 qui s'accordera parfaitement avec mon ambitieux mètre 58 (là tu comprends mieux pourquoi ce 6/20 au Bac de maths...)
- une couleur nude qui mettra forcément en valeur mon teint pas du tout hâlé d'employée modèle (ou juste trop récente pour se lâcher sur les congés payés)
- un décolleté qu'on assumera autant que de lire un """texte""" de PNL (ouais, je trouvais que 2 guillemets, ce n'était pas assez pour rendre hommage à la grandeur de ces gigolos-poètes un peu trop décontractés du verbe)
- une coupe droite et drapée, vachement conseillée pour ma morphologie de planche à pain (boule de campagne incluse, hein)
- une fabrication artisanale et française, qui laisse penser que l'achat de cette robe fera le plus grand bien à l'économie du pays (ah non ?)

Histoire de bien arranger mon cas, j'ai retourné les internets à la recherche d'arguments supplémentaires. En résulte cette sélection estivale, un brin "Copacabana" (surtout, arrête-moi si je dis un brin n'importe quoi), qui ne sera sans doute pas sans te rappeler les couleurs du nouveau header.

clemence m blogueuse mode lyon sélection nude h&m kiko nailmatic shourouk
1. Crème "Sorbet" - Caudalie
2. Pochette "Where did you sleep last night ?" - Pochette Square
3. Vernis "Ella" - Nailmatic
4. Vinyle "Images" - The Walker Brothers
5. Bracelet "Alcantara" - Shourouk
6. Ombres à paupières "Bright duo 01" - Kiko
7. Robe longue en satin - H&M
8. Sandales "Frida Banana" - Made by Sarenza 




dimanche 12 mars 2017

LA JEUNESSE ÉGARÉE


   Cher public, l'heure est grave. J'ai découvert récemment que je n'avais plus vingt ans, le constat est un peu amer, voire carrément désobligeant.

Que les choses soient claires, je n'ai jamais été une reine de la débauche (une "queen of the ribouldingue", comme disent les anglophones), et mes sept années d'études ont été plus que studieuses. Pourtant, le week-end dernier, entraînée par un élan d'enthousiasme post-"je viens d'apprendre que ma boîte me propose le premier CDI de ma vie" (!!!), j'ai accepté l'invitation d'une amie à sa pendaison de crémaillère.
J'y ai retrouvé une génération que j'avais plus ou moins quittée il y a quelques années. Je ne l'ai pas reconnue tout de suite, elle semblait s'être assagie (ou plutôt réconciliée avec son indécente alcoolémie). Avec elle, j'ai parlé boulot, boulot, et aussi boulot, car malgré nos passions diverses pour les chanteurs morts, la pêche au gros ou encore l'eau minérale en bouteille de 30cl, il faut avouer que c'est assez compliqué de parler d'autre chose.  J'ai dansé sur des musiques très actuelles : Céline Dion, Earth Wind & Fire, et autre George Michael. Je suis partie à 1h30, sous les huées de l'assistance. J'ai mis à peu près 4h pour m'endormir, trop occupée à faire le deuil de mon défunt rythme.
Le lendemain, malgré les deux malheureux cocktails ingurgités la veille, je me suis demandée s'il n'y avait pas eu un malentendu, si par hasard on ne m'avait pendue à la place de la crémaillère... Avec 24h de retard (vieillesse oblige), la fièvre du samedi soir s'est emparée de mon corps dans la nuit de dimanche à lundi. Depuis, je raconte à tout le monde que je prépare un numéro de cracheur de feu (alors qu'en vérité, je crache juste mes poumons), je vais au travail en espérant que personne ne voit la barre de métal qui transperce mon crâne, et je me shoote au pin sylvestre pour tenter de retrouver un semblant de dignité.
En bref, je crois que la vie cherche à me faire passer un message assez clair : "Arrête d'être jeune, Bobby, c'est plus de ton âge" (oui, la vie m'appelle souvent Bobby).

Ce week-end, je me suis donc contentée de regarder les défilés de la saison prochaine. J'ai sélectionné les plus belles silhouettes, que j'ai ensuite classées par couleur. J'ai longuement hésité, je voulais un classement plus ambitieux, plus conceptuel, plus JEUNE, osons le terme. Mais quatorze quintes de toux plus tard, je me suis dit qu'il serait plus raisonnable de ne pas tenter le diable...

Zuhair Murad / Elie Saab / Redemption
Lemaire / Temperley London / Sies Marjan

Loewe / Paco Rabanne / Atlein
Saint Laurent / Max Mara / Emilia Wickstead

Chanel / Giambattista Valli / Ann Demeulemeester
Fendi / Luisa Beccaria / Toga

3.1 Philip Lim / Alexis Mabille / Alexis Mabille
Mugler / Haider Ackermann / Balenciaga

Brandon Maxwell / Akris / Zimmermann
Yohji Yamamoto / Haider Ackermann / Stella Jean

Vionnet / Alexis Mabille / Alexis Mabille
Bottega Veneta / Valentino / Rosie Assoulin

For Restless Sleepers / Sachin & Babi / Givenchy
Paul & Joe / Fendi / Redemption

Comme toujours, ma sélection est à retrouver dans son intégralité sur Pinterest : ici.





dimanche 15 janvier 2017

L'ANNÉE DE LA RIME EN "ÈTE"


   Alors ça y est. Ça y est, c'est 2017, l'année de la fête (même si on ne sait pas très bien laquelle), l'année de la pâquerette, mais aussi et surtout, l'année de la rime en "ète" qui promet de grands moments de joie, de rigolade voire de totale éclatch' sous le soleil de Rio ou de Sète... Je te rassure, je vais m'arrêter là pour tout ce qui est rime en "ète", sinon ça risquerait de devenir gênant, et vulgaire.

Tu vas me dire, et tu n'auras pas tout à fait tort, que j'ai mis du temps pour revenir. Ce à quoi je répondrai sur un ton très cordial qu'on ne maîtrise pas toujours son destin. Que parfois, la vie nous embarque dehors, dans le froid, sur un quai qu'on nommera Saint-Antoine parce qu'il s'appelle comme ça, elle nous pousse à manger une huître, puis deux, puis trois, puis celle qu'il ne fallait pas. Alors tu comprendras volontiers pourquoi j'ai préféré me cacher chez moi quelques jours et profiter de ce malentendu alimentaire pour lire les bilans et autres résolutions à la con de nos amies blogueuses.
Aujourd'hui, je me sens beaucoup mieux. Apprendre que la blogosphère s'apprête à faire tout son possible pour manger plus de muesli, maigrir du cul, colorier des carnets et aimer son prochain dans un paganisme totalement assumé m'a fait un bien fou. Car j'avoue avoir été quelque peu angoissée à l'idée de rempiler pour une nouvelle année de débauche instagrammée sur fond blanc (évidemment, il ne faudrait pas briser la pureté de l'instant). 



Concernant ce retour fracassant (on pourrait même oser l'expression "retour en fanfare", si on avait un tant soit peu de vocabulaire et d'audace), je me suis dit qu'un look ne nous ferait pas de mal pour démarrer l'année, même si je suis toujours en pourparler avec ce concept étrange de "je montre mes fringues et je suis convaincue que les gens vont trouver ça fascinant". Mais puisque le concept semble encore faire recette et que les temps sont difficiles, j'ai sauté à pieds joints dans la facilité, en laissant derrière moi ce qu'il me restait de fierté.
Tu noteras quand même l'effort, la fille a mis des cuissardes et une robe, alors qu'elle trimballe son slim noir volontairement trop court et ses bottillons râpés 363 jours par an. On a même veillé à ce qu'il n'y ait aucune (en d'autres termes, "zéro") pièce Zara dans le lot, non, vraiment, c'est beau, c'est très beau. 







(Je sais pas toi, mais moi, je trouve que j'ai un sacré don pour incarner la bourgeoise en carton)




Robe - R Edition (soldée)
Collier - Printemps
Sac - Massimo Dutti (ancienne collection)
Cuissardes - New Look via Asos


Ah au fait, bonne année ;) !




PS : Je profite de cet article pour rendre hommage à un autre amateur de rimes en "ète", au sommet de son art dans cet attentat télévisuel, à voir ou à revoir ici.

dimanche 20 novembre 2016

LE M•BOARD DE NOVEMBRE


   Avant de commencer à rédiger cet article, je me suis amusée (attention, grosse marrade à l'horizon) à effectuer une recherche sur Gogole, en tapant très sobrement "25 ans".
Je m'attendais à ce qu'on me dise que 25 ans, c'est un peu l'âge parfait. L'âge auquel on est encore belle, l'âge auquel on n'a plus d'acné et pas encore de ride, l'âge des premiers salaires, l'âge où l'on comprend que la vraie vie c'est regarder la mer en mangeant du Saint-Nectaire ... bref, l'âge de l'épanouissement suprême.
Et puis, la page des résultats s'est chargée. Le constat était amer (plus encore qu'un Martini-Schweppes) (hey, what did you expect ?). J'avais beau scroller comme une timbrée, on ne me proposait que du rêve. Mais pas du rêve de pacotille, non, du rêve à l'état pur, sous plusieurs formes, pour que je puisse choisir celui qui me ferait le plus plaisir. Oh oui, j'avais le choix ...
- "Le blues des 25 ans", façon Eddy Mitchell
- "Qu'est-ce que la crise des 25 ans ?", façon Doctissimo
- "LA CRISE DES 25 ANS", façon cours magistral
- ou encore "Ma crise des 25 ans", façon C'est Mon Choix
...
J'ai alors compris pourquoi, depuis 2 semaines, je me sentais plus bas que terre. J'avais fantasmé cet âge, sans penser que malgré un job et des salaires, ma mère me ferait toujours à manger. Je m'étais imaginée en fille couteau suisse, passant de l'étude de marché au bœuf bourguignon sans souci. Je croyais qu'un mari viril m'aiderait à ouvrir les bouteilles de vin lors de dîners entre amis casés de chez casés.
Ouais ouais. A la place, je passe mes week-ends à faire du DIY, je m'achète des tee-shirts avec la tête d'Alain Delon histoire de bien aggraver mon cas, mes amis mariés m'invitent à des soirées vin blanc-fromage, et je me sens vachement en phase avec Benjamin Biolay (musicalement parlant, j'entends).
Bon, tu vas me dire qu'il y a bien pire. Qu'il y a des enfants avec des tumeurs dans nos hôpitaux. Je sais. Et je sais aussi que tu sais que j'exagère ;) Ça y est, j'ai 25 ans et de bien beaux cadeaux d'anniversaire (non mais t'as vu cette pochette de fifou ?), la vie est belle.




dimanche 6 novembre 2016

LA SEMAINE MEDIAS #30


   Je vais commencer en te disant merci. Merci de m'encourager, chaque année, dans cette folie Halloweenienne qui me pousse à investir des sommes folles dans des moustaches en poils de vedettes, et qui finira un jour par me faire perdre toute crédibilité.
Aujourd'hui, je reviens donc sans moustache, pour te parler de tout, de rien, de choses qui n'ont aucun rapport, et qui s'intègrent donc plutôt bien à ce concept encore un peu flou de "Semaine Médias". Comme nous en sommes, quand même, au 30ème numéro, je ne t'offrirai pas de place pour aller voir Claude François en concert (parce que, m'a-t-on dit, "ça va être un peu compliqué, Clémence"), seulement trois belles découvertes qui, je l'espère, feront frétiller ta moustache autant que moi.


1.
Les 140 ans de Lancel


Le 28 octobre, j'étais conviée dans les appartements privés du Printemps de Lyon pour célébrer les 140 ans de la Maison Lancel.
Un événement un peu hors du temps, au cœur d'un superbe immeuble haussmannien, transformé en showroom de luxe pour accueillir une sélection de sacs et accessoires tous plus désirables les uns que les autres.
L'occasion pour moi de redécouvrir la Maison, son histoire, la beauté de ses cuirs, la puissance de ses nouvelles teintes ...
Accessoirement (cet adverbe est terriblement bien trouvé, tu ne trouves pas ?), je suis aussi tombée littéralement amoureuse d'un Charlie en Elaphe noir (comprendre "joli serpent") (le 19 novembre approche à grand pas, je dis ça, je dis rien).
Merci encore à l'équipe Lancel du Printemps de Lyon pour ce moment unique.


     




2.
La première saison de Cha


Souviens-toi, dans ma précédente Semaine Médias, je te présentais Cha, l'héroïne un peu sonnée d'une websérie lyonnaise sur le point de voir le jour.
Aujourd'hui, grâce à une campagne de crowdfunding réussie, la saison 1 de Cha a pu être tournée. Le dernier épisode a été diffusé vendredi soir sur Youtube, et que dire à part que cette première saison donne follement envie de voir la suite.
Cha est attachante, le Monsieur dans l'épisode ci-dessus aussi (ouais, hein, on est d'accord), et Anthony Georgeon (le réalisateur et coloc' de Cha dans la série) est plus que bon. Mention spéciale également aux musiques de fin, souvent très très kiffantes. Bref, bravo les gars, on en redemande



3.
Le dernier Daisy Lambert



Depuis bientôt quatre semaines (tu relèveras une concordance certaine avec le début de Danse avec les Stars, #vietrépidante), j'étais littéralement bloquée, comme si ma playlist ne connaissait plus qu'Herbert Léonard.
Et puis, Daisy est revenu. Il a rejoué son vieux mélodrame, ses longs couplets à fendre l'âme. 
Dans ses "Cœurs Célestes", j'ai retrouvé la voix grave de Gainsbourg, les soupirs de Biolay, le kitch ultra chic de Chamfort, la folie de Tellier, et les claviers aériens de l'idole suprême : Christophe.
Coup de foudre absolu pour "L'autre côté", piste 6 du genre addictif qui a réussi à me faire oublier "Puissance & Gloire", avec son intro drama et son clavier final façon Jean-Patrick Babar (le fils un peu fictif de Jean-Sébastien Bach et Jean-Michel Jarre).
Bien joué M. Lambert, encore une fois ;)




mardi 1 novembre 2016

I WOULD DIE 4 U


   Ça y est, le grand moment de solitude annuel est arrivé ...
Cette année encore, Prudence est en vacances. C'est donc Clémence, alias moi-même, qui prend le relais pour te divertir, toi, public d'Halloween.

Si j'avais opté l'année dernière pour la moustache française, j'ai aujourd'hui puisé l'inspiration dans cette grande et longue fête de la Toussaint spéciale music-hall qu'aura été 2016 (et l'année n'est pas finie, alors n'attrape pas froid, Charlie) (Charlie, le petit surnom que je donne à Charles Aznavour, et qui le fait d'ailleurs beaucoup rire) (ou pas).



Cette année, la grande loterie de la mort m'a donc poussée dans les sapes baroques du Playmobil violet, un homme (presque) à ma hauteur (l'affaire d'un centimètre, me dit-on dans l'oreillette).
Les puristes remarqueront que je me suis autorisée quelques fantaisies par rapport au modèle original. Oui, j'ai osé la revisite (et le premier qui me parle de Mercotte, je lui fais manger son Halloween Cake par ............. les oreilles) (t'as eu peur hein ? Ah, sacrée magie d'Halloween). Après tout, ajouter de la fantaisie à la fantaisie, je doute qu'on soit dans le complètement déconnant, mais passons.
Passons car je crois, si je ne m'abuse, avoir fait sensation (expression certifiée 100% ringarde par Herbert Léonard), avec ma petite perruque mi-Elvis mi-Lionel Richie, et ma petite moustache d'adolescent frétillant.
J'espère en tous cas que l'hommage fera davantage honneur à l'artiste que sa propre mort (parce qu'une overdose de Juvamine contrefait, ça te met quand même un peu dans le pâté question dignité).











PS : Pour les petits nouveaux qui auraient un doute, non, je ne suis pas déguisée en Laurent Voulzy ...