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mercredi 1 novembre 2017

I'M GOING SLIGHTLY MAD

clemence m halloween déguisement freddie mercury blogueuse lyon

   Je l'attendais comme le Messie. Le mois d'octobre, ses jours qui raccourcissent, et son 31 exotique. Et puis, un peu sans prévenir, il est arrivé...

C'était hier. Hier, le jour où j'ai renoncé à tout espoir de carrière en repoussant, une nouvelle fois, les limites du n'importe quoi. J'avais prévenu mes collègues, ce soir là, je ne partirai pas tard, car j'avais rendez-vous avec la plus folle de toutes les moustaches. Celle qui, 26 ans plus tard, te donne toujours envie d'agiter tes petits poignets tel un boxeur nain au top de sa virilité.

Après une heure et quart d'auto-séquestration dans ma salle de bain (je te passe les détails de ma bagarre avec ma colle à dentier, LA nouveauté de l'année), Freddie l'immense, l'indétrônable, était là. Je te passe aussi les regards mi-amusés mi-outrés de mon entourage. Ceux-là mêmes qui te donnent l'impression d'être complètement dégénérée du sifflet, ou pour les bi-langues, une "Queen of the Fête à Neuneu", légèrement irrécupérable.

Malgré tout, et histoire de rentabiliser ma palette de contouring quasi vidée, j'ai eu envie d'explorer les différentes facettes de Freddie (et je te rassure, il n'y a absolument rien de vulgaire dans cette phrase).
Le résultat, le voici, le voilà. Huit photos, huit poses, huit Freddie rien que pour toi, public d'Halloween...

clemence m halloween déguisement freddie mercury blogueuse lyon

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Toi aussi, vote pour ton Freddie préféré, et tente de gagner le droit d'aller te coucher (parce que c'est épuisant, un jour férié).





PS : Pour ceux qui l'auraient loupé, j'organise en ce moment un concours Instagram pour les 9 ans du blog, avec 2 tirages photos à la clef :) ! Tu viens jouer ?

mardi 1 novembre 2016

I WOULD DIE 4 U


   Ça y est, le grand moment de solitude annuel est arrivé ...
Cette année encore, Prudence est en vacances. C'est donc Clémence, alias moi-même, qui prend le relais pour te divertir, toi, public d'Halloween.

Si j'avais opté l'année dernière pour la moustache française, j'ai aujourd'hui puisé l'inspiration dans cette grande et longue fête de la Toussaint spéciale music-hall qu'aura été 2016 (et l'année n'est pas finie, alors n'attrape pas froid, Charlie) (Charlie, le petit surnom que je donne à Charles Aznavour, et qui le fait d'ailleurs beaucoup rire) (ou pas).



Cette année, la grande loterie de la mort m'a donc poussée dans les sapes baroques du Playmobil violet, un homme (presque) à ma hauteur (l'affaire d'un centimètre, me dit-on dans l'oreillette).
Les puristes remarqueront que je me suis autorisée quelques fantaisies par rapport au modèle original. Oui, j'ai osé la revisite (et le premier qui me parle de Mercotte, je lui fais manger son Halloween Cake par ............. les oreilles) (t'as eu peur hein ? Ah, sacrée magie d'Halloween). Après tout, ajouter de la fantaisie à la fantaisie, je doute qu'on soit dans le complètement déconnant, mais passons.
Passons car je crois, si je ne m'abuse, avoir fait sensation (expression certifiée 100% ringarde par Herbert Léonard), avec ma petite perruque mi-Elvis mi-Lionel Richie, et ma petite moustache d'adolescent frétillant.
J'espère en tous cas que l'hommage fera davantage honneur à l'artiste que sa propre mort (parce qu'une overdose de Juvamine contrefait, ça te met quand même un peu dans le pâté question dignité).











PS : Pour les petits nouveaux qui auraient un doute, non, je ne suis pas déguisée en Laurent Voulzy ...

dimanche 17 juillet 2016

LE TOURNE-COEUR


   Il avait prévu sa marinière, et il avait bien fait. Peu avant son entrée sur scène, une pluie diluvienne avait refroidi nos corps, mais il en fallait plus, bien plus, pour atteindre ma fanitude.

"On va y arriver", a dit Christophe après s'être "Définitivement" installé. Mais bien sûr que oui, Cricri, même foudroyés, on n'aurait pas osé t'abandonner.
Malgré la marée d'adeptes des Marionnettes qui lui faisait face, Christophe lui, a osé la nouveauté. Une heure durant, les Vestiges du Chaos ont retenti dans les entrailles du théâtre antique de Fourvière. Et crois-moi, ils avaient de la gueule ces nouveaux diamants, au milieu des ruines et des cordes du Conservatoire de Lyon.
Évidemment, depuis le mois d'avril, j'avais eu le temps de répéter, d'apprendre le moindre mot, le moindre silence de l'album en question. Ce soir là, j'ai donc enchaîné les duos, en mimant tous les instruments que je pouvais. J'étais refaite de chez refaite ...  et un peu seule, à côté de Josette, Martine et Henriette, qui semblaient si timides face à cette idole un peu trop moderne.

On ne va pas se mentir, Christophe avait visiblement un temps d'avance sur le public de Fourvière. Après une courte pause, le temps d'installer un piano mal accordé, Christophe a donc revêtu son costume de chanteur à succès.
Josette était refaite de chez refaite. Moi, un peu déçue de ne pas avoir eu droit au coup de fil de Stéphanie (pourtant réclamé par une foule en délire deux personnes, dont moi). Mais tellement surprise par cette réorchestration démentielle, façon Radiohead, d'Aline. Et surtout, complètement tourneboulée par ces quelques notes violettes qui achevèrent une heure et demi passée entre ciel et terre.
Pour une fois, je n'avais espéré aucun hommage. Mais le tourne-cœur porte toujours aussi bien son nom, et son génie demeure intact.




Crédit photos :






EDIT : Je te redonne le lien de Tangerine, pour écouter la voix d'Alan Vega une dernière fois. Il a rejoint hier le cercle (pas assez fermé) des disparus de 2016 ...
 

lundi 28 mars 2016

LA SEMAINE MEDIAS #29

   Mon premier mois de stage s'achève à peine et déjà le mémoire me guette. Même si j'espère pouvoir revenir ici de temps en temps, les prochains week-ends s'annoncent studieux. Alors avant que la tâche ne m'accapare, je tenais à te parler de mes derniers frissons, de mes récents émois, bref, de mes kiffades du moment (oui, kiffades, c'est comme les grillades, le rumsteck en moins).


Lundi



"Bientôt, le plus tard j'espère". Avoue que cette phrase a de la gueule. Même Fabrice Luchini la trouverait bandante, pourtant, c'est bien elle qui ouvre La Débandade, un bijou made in Argentine signé Benjamin Biolay (plus connu à Buenos Aires sous le nom de Bèn'jamine Biolaille).  
Que les fans des Cerfs Volants se rassurent, les violons sont toujours là, mêlés au bandonéon (décidément) et à la voix mélodieuse et suave de Biolay, celle qu'on aime entendre et qu'on se plaît à écouter (là tu te dis sûrement que je fais du style pour meubler, pourtant crois-moi, ces 2 mots prennent tout leur sens avec un mec comme BB). 


Mardi



Mardi nous étions à J-3 de l'ouverture de la billetterie des Nuits de Fourvière. Autant te dire que vendredi, à 15h02 (soit 2 minutes après l'ouverture), j'étais l'heureuse propriétaire d'un aller simple pour les paradis perdus. Le 11 juillet, ma moustache préférée se produira au Théâtre Antique de Fourvière, et j'en tremble d'avance.
Car en attendant, Christophe nous dévoile petit à petit les sublimes "Vestiges du Chaos". La nouveauté de la semaine est démentielle. Le titre est kitsch, d'un kitsch ultra moderne dont seul Christophe a le secret. Le texte est beau. La voix est claire, tellement qu'on a l'impression d'apercevoir au loin la Petite Fille du Soleil. Et Booba n'a plus qu'à aller s'acheter un tee-shirt (et un cerveau, on sait jamais, s'il y avait une promo ...), tant Christophe use avec intelligence du vocoder. 





Mercredi



Restons à Lyon, puisqu'il s'y passe beaucoup de choses. Et de sympathiques choses. Comme cette nouvelle websérie nommée Cha, à l'instar de son héroïne. Cha est une jeune fille timide, qui a visiblement un petit pète au casque, et c'est précisément la raison pour laquelle je t'en parle. Car Cha est drôle, mais Cha a aussi besoin de toi. En effet, Anthony Georgeon, le créateur de ce Sex & The City 2.0, a lancé récemment une campagne de crowdfunding, à suivre ici. Si Cha te plaît (ou si "ça" te plaît), n'hésite pas à aider Anthony à finaliser son projet et faire que cette websérie voit le jour.


Vendredi


Si bosser en agence de comm' avait provoqué en moi quelques réactions étranges, il semble que le fait de travailler pour une entreprise qui fabrique des produits pour enfants soit tout aussi perturbant. Pour être très franche avec toi, disons que je suis devenue complètement gaga. Désormais, je passe mes pauses dèj' devant Gulli, je collectionne les jouets de Happy Meal, et je m'extasie devant la mignonitude pastel d'une vidéo postée par Bourjois pour promouvoir ses fameuses boîtes rondes. Elle est loin, très loin la Clemence M qui ne jurait que par le noir ... 



Dimanche



Autre preuve de ma régression mentale, mon amour inconditionnel pour les packagings de Pâques de la Pâtisserie des Rêves. Voilà voilà, maintenant tu es prévenu(e), un petit lapin en carton suffit à me combler de joie ... 





lundi 11 janvier 2016

LE ROI DU BAL (1ère vidéo inside !)

   2016 avait plutôt bien commencé. Maman avait fait de la soupe, ma wishlist soldes était archi-prête et j'avais révisé mon Polnareff. Et puis, en une semaine, tout s'est mis à déconner. Mais pas déconner gentiment, non, tout s'est mis à déconner grave.
D'abord, j'ai littéralement craqué mon slip chez Sephora. Ensuite, j'ai (re)découvert que je ne rentrais plus dans des pantalons taille 34. Et pour finir, Michel Delpech est parti loin d'ici. 


michel delpech hommage clémence m blog culture musique

Rien à faire, depuis une semaine, ma playlist est en deuil, ma chemise à pois refuse de s'alimenter et mon patte d'eph' tire la gueule. Ils avaient beau savoir, aujourd'hui, tous restent aussi inconsolables qu'un poireau oublié dans une blanquette de veau. Et honnêtement, on les comprend.

Parce que Michel, c'était le roi du bal.  Celui qui osait la veste jaune poussin et le quart de frange face à Claude François (le plus grand de tous, souviens-toi).



Michel, c'était ce gars avec un sourire dans la voix, qui n'hésitait pas à donner de sa moustache (parfois même, accompagné d'autres moustaches que tu reconnaîtras, n'est-ce pas ...). 




Et puis, Michel, c'était des histoires, des images, des chansons qui s'écoutent et se regardent. Avec lui, on prenait l'avion de nuit, on allait à Bombay (en faisant escale dans le Loir-et-Cher, même si tu avoueras que c'était parfaitement insensé), on plaquait le marketing et on pensait à notre meilleur ami (auquel on avait préalablement piqué la femme).

Ouais, on en a fait des conneries avec Michel. Aujourd'hui pourtant, je ne retiens que cette voix rassurante, celle que j'écoutais beaucoup trop ces derniers temps, comme pour retarder l'inévitable et faire mentir l'irréfutable ...
Et comme je ne pouvais te laisser seul(e) avec cette fin d'article pas du tout niaise, je te quitte sur LA nouveauté de l'année : Clemence M en playback, et en vidéo, s'il te plaît. Michel était du genre expressif quand il chantait. Alors j'ai décidé de lui rendre hommage, à ma manière (comme dirait Dalida), en m'adonnant à ce périlleux exercice. J'espère que tu n'as pas peur du ridicule (et des super productions), car moi pas :)









PS : Je vois que 2016 a décidé de continuer à déconner ... Au moins une chose est sûre : Mars est maintenant habitée ;) 

mercredi 28 octobre 2015

LA SEMAINE PEU RAISONNABLE / #2

les fils à maman lyon carte

(sauras-tu retrouver la moustache qui s'est glissée sur cette carte ?)
les fils à maman lyon tartare saumon
les fils à maman lyon cordon bleu
Tu l'auras compris (puisque tu as bien suivi), manger chez Les Fils à Maman est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie.
Démonstration :
- 20h : Peu après t'être installée, un gentil jeune homme te tend la carte du restaurant. Tu dis "merci", parce que tu es polie, et passes environ 5 minutes à contempler la couverture du menu, parce que tu y as croisé le regard d'une moustache familière (oui, une moustache a des yeux, tout le monde le sait).
- 20h05 : Tu te décides enfin à ouvrir la carte. Les intitulés se suivent et à chaque nouveau plat, tu te dis "Oh puis non, je vais prendre ça". Tu hésites donc à peu près 25 minutes et en viens même à te demander si tu n'opterais pas pour le brunch, alors qu'il est 20h05 et qu'on est mardi (et "mardi", ça ne rime pas avec "brunch", contrairement à "dimunch").
- 20h25 : Après une demi heure d'hésitation, ça y est, tu as fait ton choix, tu pars sur un tartare (sérieusement les gars, elle est pas scandaleuse cette expression ? Combien de fois on a entendu un candidat de Top Chef dire "Alors, je vais partir sur une morue flambée, parce que j'aime bien ça, la morue flambée, moi ..." ??).
- 22h30 : Quelques heures plus tard, le dîner est terminé. Tu ne peux plus rien avaler, mais c'est presque le plus beau jour de ta vie. Alors, à peine sorti, tu as déjà dégainé ton agenda. C'est sûr, on y retournera.



25 rue de l'Arbre Sec
Lyon 1er







PS : Je dédie cet article à une certaine Gwenaëlle. Elle se reconnaîtra ;) 

lundi 23 juin 2014

INITIALES A.D.


   Tout a commencé l'été dernier. La température extérieure flirtait avec les quarante degrés, et dans ma tête, les idées d'occupation semblaient avoir déserté. J'étais là, coincée dans mon appartement, avec cette seule envie de nager dans de l'eau glacée. Alors, pour passer le temps, j'ai décidé de la jouer auto-persuasion, et de me rafraîchir par procuration. 

Ayant été quelque peu interpellée - pour ne pas dire "retournée telle une crêpe à la farine de blé" - par cette pub Dior (enfin, surtout par ce mec, avec un grand M, ce B.B. version virile, bref, cette bombe thermonucléaire), j'ai eu envie, moi aussi, de plonger dans l'eau sauvage et chlorée de La Piscine de Jacques Deray.




C'était raté pour le rafraîchissement (les bombes, c'est souvent servi sans glaçon), mais tout bénèf' pour ma culture. Car ayant toujours eu la superficielle habitude (totalement assumée) de m'intéresser aux films pour leur casting, j'ai, depuis ce fameux plongeon de Juillet, ajouté de la confiture à ma tartine de pain grillé (là, il faut juste comprendre que j'ai acheté des DVD). Ne reste plus, aujourd'hui, qu'à l'étaler ...




MELODIE EN SOUS-SOL
(63, Verneuil)


On aime : l'insolence de Delon ; les répliques cultes, signées Audiard, du genre "T'extasie pas sur la mer, elle a toujours été là." ; la scène finale, très chlorée, elle aussi.



LE GUEPARD

(63, Visconti)


On aime : le côté "peinture vivante" et les décors fastueux ; l'attachante gravité de Burt Lancaster ; le surjeu de Claudia Cardinale, en mode "Oh là là, jé crois qué jé souis toute tourneboulée, Monsieur" (on t'avait pourtant dit d'arrêter la pizza, Claudia).




LE SAMOURAÏ
(67, Melville)

On aime : l'ambiance glaciale ; le silence, pesant et intense ; Delon, sa solitude dans le regard, son col relevé, son fedora, son élégance quoi ; le phrasé très "Brigitte" de Nathalie. 




LE CLAN DES SICILIENS
(69, Verneuil)

On aime : le trio mythique Delon / Gabin / Ventura ; la musique d'Ennio Morricone (oui, Madame) ; la scène de l'anguille (chasse, pêche, naturisme et tradition ...).



LA PISCINE
(69, Deray)


On aime : le hâle de Romy ; la musique de Michel Legrand (cette année invité d'honneur du Festival Lumière, pour toi, Lyonnais(e)) ; le calme faussement paisible ; la naïveté de Birkin (elle aussi, elle a dû forcer sur la pizza) ; l'électricité entre Delon et Romy.



LE CERCLE ROUGE
(70, Melville)

On aime : la lumière, typiquement Melville ; la moustache de Delon (non, j'déconne) ; les coups de feu, en veux-tu en voilou ; l'intrigue, aussi captivante que le dénouement ; le jeu magistral de Bourvil et Montand.



Au cas où tu n'aurais pas déjà vu ces classiques du cinéma, j'espère avoir attisé ta curiosité (pour quelque raison que ce soit ;).
Dans le cas contraire, n'hésite pas à me dire ce que tu en as pensé.

Et puisqu'on cause "avis", j'ai parfaitement conscience que cet article me fera passer, aux yeux de certains et certaines, pour une horrible réactionnaire. Oui mais voilà, il est des acteurs intemporels, éternels, géants par leur talent, leur aura, leur carrière. Et quoi qu'on en pense, quoi qu'on en dise, Alain Delon en fait indéniablement partie.





PS : Borsalino manque à l'appel (pas encore vu), mais la BO devrait suffire à te donner l'envie, l'envie d'avoir envie (à que Johnny).

mercredi 12 septembre 2012

Didn't See It Coming



J'écoute les Pet Shop Boys en boucle, depuis 1h45 environ.
Evidemment, la même chanson (tu me connais, je suis pas du genre obsessionnelle).
Je me branche sur Twitter, puis Facebook, puis Twitter, puis Facebook ... (Internet, c'est trop chouette).
Je tourne en rond dans ma piaule et dans ma tête.
Parce que je sais que toi t'es là, que t'attends mon verdict sur cette foutue rentrée, et moi ... moi je cherche mes mots. 
Mais pour une fois, je vais laisser mon ego aller prendre l'apéro, et te le dire : je me suis trompée.

Alors, j'ignore s'ils ont décidé de lâcher la fac pour monter leur boîte de sosies officieux, ou si leur espèce n'a pas résisté à la canicule, mais une chose est sûre : il n'y a (quasiment) plus de Justin Bieber/Taylor Swift dans mon amphi.
Moi qui croyais que la sélection était réservée à la médecine, au droit et à toutes ces filières qui font mal à la tête (véridique, j'ai testé pour toi ;), je me suis mis le doigt dans l'oeil (aïe).
Du coup, il reste les survivants, les sérieux, ceux qui ont des lunettes, ceux qui disent "Chut" à ceux qui parlent en cours, et ma binôme de TD (moi rassurée, un peu).
Mes profs ont tous changé, certains sont très fun, d'autres très ... profs.
Mon emploi du temps est dingue, dans tous les sens du terme. Tellement que si je te dis que là, je suis en week-end, je sens que tu vas m'aimer.

N'empêche, ça fait quelque chose d'être en deuxième année.
Bon c'est vrai, dit comme ça, ça fait surtout très con.
Mais Lundi, en passant devant un amphi de L1 plein à craquer, j'ai eu une envie soudaine d'aller danser sur le bureau, déguisée en Claude François, en lâchant des "Vous allez en chier grave, les kids ! Eh au fait, ils vous ont prévenus que vous aurez une dissert' de macro par semaine, hein hein ?".
Mais je l'ai pas fait.
Question de dignité.



Oui c'est vrai, elle a un petit côté Lionel Richie (sans moustache), cette photo.

Tiens d'ailleurs, pendant qu'on parle de dignité, tu veux que je te montre ce que ça fait quand mon ego va prendre l'apéro ?

....



Allez, avoue, ça me va super bien la moustache !
Ok j'arrête, reviens.





Tee - H&M

Collier - New Look

Bracelet - Hermès

Montre - Casio

Sac - Printemps

Pantalon - Zara

Baskets - Converse



Ceci était mon dernier post en mode "crinière déglingos".
Et si tu veux du teaser, je te donne rendez-vous là.


Big merci à
Clarisse pour les photos.




Clemence M.

PS : Comme l'année dernière, je participe aux Golden Blog Awards. Si tu veux être très très cool, viens voter par là ;)