dimanche 13 mai 2018

ECLORE (SANS CHLORE)

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   Sans te le dire, je me l'étais promis. Ce deuxième (et non second) numéro sortirait au mois de mai, j'en avais fait le pari.

Aujourd'hui, je suis donc heureuse de te présenter ces seize nouvelles pages, toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ça s'appelle "Eclore", c'est frais, printanier, et toujours à prendre au troisième degré.
Ça dit des choses poétiques, avec de l'eau de rose dedans. Ça parle de moi, de toi, de lui, de nous, et d'autres pronoms personnels. Et puis ça énonce des vérités, ça dénonce des réalités, ça se croit cinquante ans en arrière, sans banderole ni merguez, mais le cœur y est.
Bref, c'est en ligne, et ça te plaira peut-être. Je l'espère. 

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dimanche 8 avril 2018

LE BLOG EST MORT, VIVE LE BLOG


clemence m webzine numéro 1 changer blogueuse lyon
   Ça y est les gars, me revoilà. Il m'aura fallu presque cinq mois pour réfléchir, faire le point avec moi-même, choisir, imaginer, écrire, puis enfin, revenir. Depuis des années, je rêvais d'un magazine. Un magazine à lire en ligne, parce que quand même, je suis une digital native. Bref, je rêvais d'un webzine.
Je voulais m'affranchir du blog, de ses contraintes visuelles et temporelles. Alors j'ai sauté le pas (sans pour autant sauter de repas, et c'est important de le préciser, n'est-ce pas ?).
Rassure-toi Benoît, le blog ne disparaîtra pas. Tu pourras toujours accéder à tous mes articles (même ceux où je porte une moustache, et même ceux qui pourraient te laisser penser que je consomme autre chose que des flocons d'avoine au petit-déjeuner). Désormais, le blog me permettra simplement de t'informer de la parution des prochains numéros. Pour en découvrir le contenu, plus besoin de scroller, il te suffira de tourner des pages. Parce que ça sonne mieux, parce que ça fait moins mal aux mains, parce que c'est vachement plus sympa.

Rendez-toi en bas d'article pour découvrir le webzine, et n'hésite pas à cliquer sur ce petit bouton en bas à droite du cadre pour accéder au mode plein écran (un monde merveilleux s'offrira alors à toi, et je n'exagère pas, ce n'est pas mon genre je crois) :




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Pour ceux qui seraient vraiment inquiets, je te donne rdv sur Instagram, où les posts seront plus fréquents ;)





dimanche 19 novembre 2017

PALERMO BLITZ


   Il y a quelques semaines, je suis tombée, un peu par hasard c'est vrai, sur un numéro ultra désirable du Madame Figaro. A la une, une rencontre au sommet entre deux idoles, deux princes du son et du mot : Biolay, Daho.
En cette semaine anniversaire (coucou, j'ai 26 ans :), Benjamin et Etienne m'offrent deux cadeaux plutôt géniaux (ok donc maintenant, la fille s'approprie les vedettes...), et il fallait absolument que je t'en parle.


Contrairement à Brigitte, plus le temps passe, plus B.B. s'embellit. Ces deniers mois, la fan des chansons que j'étais s'est donc transformée en fan du chanteur (les idoles vivantes, c'est quand même plus marrant). 
Chaque mercredi soir, je suis planquée chez moi, devant la Nouvelle Star. Et depuis hier, complètement emballée par mon cadeau d'anniversaire. Un sublime livre signé Marcel Hartmann, qui a suivi Benjamin en tournée, et photographié Biolay comme jamais. En noir et blanc intégral, les clichés sont incroyablement vivants, pris sur le vif, sans artifice. Je recommande.



Pour les fans purs et durs, une édition limitée (250 exemplaires) est également dispo en pré-commande sur le site de la Galerie 213, contenant un vinyle avec trois titres inédits ainsi qu'un tirage signé de Marcel Hartmann. C'est bientôt Noël, hein les gars ?

 Quatre ans. Quatre ans que j'attendais avec la plus grande impatience le retour de Saint Etienne. Et puis, vendredi, j'ai découvert "Blitz".
Un diamant brut et sombre, emprunt de brume et d'un séduisant parfum de mort. L'insouciance se fait dark, les arrangements glacés subliment des paroles aux allures de paraboles, les mélodies enivrantes et illogiques reflètent à merveille un monde à l'envers, qui va de travers.
Évidemment, chaque piste est un nouveau bouleversement. Qu'il s'agisse de la sauvage "Chambre 29", laissant deviner derrière un nuage de fumée le Daho d'avant, des ultra noirs "Baisers Rouges", ou encore de l'addictif "Après le Blitz", un disco apocalyptique qui n'est pas sans me rappeler "Les Chansons de l'Innocence Retrouvée"...


"Y'a pas quatre heures, j'avais vingt piges", et déjà des idoles qui donnent le vertige (amis de la poésie, bonsoir).