Le webzine fêtera bientôt sa première année d'existence, et déjà le septième numéro voit le jour. Définitivement, la vie est une course. Parfois même, une course à l'escalope, comme on dit dans ce programme télévisuel de très haute qualité, Les Ch'tis à Cornillon-sur-l'Oule.
La vie est une course, et pour ce nouveau numéro, j'ai fait le choix osé de ralentir. Une décélération salutaire, qui m'a donné des envies de changement. A commencer par le design du blog, que je voulais plus en accord avec le webzine, son ambiance.
Aujourd'hui, tu l'auras compris, les teintes sont pastel et l'atmosphère apaisée, comme ce mois de février déguisé en printemps...
Je vais commencer en te disant merci. Merci de m'encourager, chaque année, dans cette folie Halloweenienne qui me pousse à investir des sommes folles dans des moustaches en poils de vedettes, et qui finira un jour par me faire perdre toute crédibilité. Aujourd'hui, je reviens donc sans moustache, pour te parler de tout, de rien, de choses qui n'ont aucun rapport, et qui s'intègrent donc plutôt bien à ce concept encore un peu flou de "Semaine Médias". Comme nous en sommes, quand même, au 30ème numéro, je ne t'offrirai pas de place pour aller voir Claude François en concert (parce que, m'a-t-on dit, "ça va être un peu compliqué, Clémence"), seulement trois belles découvertes qui, je l'espère, feront frétiller ta moustache autant que moi.
1.
Les 140 ans de Lancel
Le 28 octobre, j'étais conviée dans les appartements privés du Printemps de Lyon pour célébrer les 140 ans de la Maison Lancel.
Un événement un peu hors du temps, au cœur d'un superbe immeuble haussmannien, transformé en showroom de luxe pour accueillir une sélection de sacs et accessoires tous plus désirables les uns que les autres.
L'occasion pour moi de redécouvrir la Maison, son histoire, la beauté de ses cuirs, la puissance de ses nouvelles teintes ...
Accessoirement (cet adverbe est terriblement bien trouvé, tu ne trouves pas ?), je suis aussi tombée littéralement amoureuse d'un Charlie en Elaphe noir (comprendre "joli serpent") (le 19 novembre approche à grand pas, je dis ça, je dis rien).
Merci encore à l'équipe Lancel du Printemps de Lyon pour ce moment unique.
2.
La première saison de Cha
Souviens-toi, dans ma précédente Semaine Médias, je te présentais Cha, l'héroïne un peu sonnée d'une websérie lyonnaise sur le point de voir le jour.
Aujourd'hui, grâce à une campagne de crowdfunding réussie, la saison 1 de Cha a pu être tournée. Le dernier épisode a été diffusé vendredi soir sur Youtube, et que dire à part que cette première saison donne follement envie de voir la suite.
Cha est attachante, le Monsieur dans l'épisode ci-dessus aussi (ouais, hein, on est d'accord), et Anthony Georgeon (le réalisateur et coloc' de Cha dans la série) est plus que bon. Mention spéciale également aux musiques de fin, souvent très très kiffantes. Bref, bravo les gars, on en redemande.
3. Le dernier Daisy Lambert
Depuis bientôt quatre semaines (tu relèveras une concordance certaine avec le début de Danse avec les Stars, #vietrépidante), j'étais littéralement bloquée, comme si ma playlist ne connaissait plus qu'Herbert Léonard.
Et puis, Daisy est revenu. Il a rejoué son vieux mélodrame, ses longs couplets à fendre l'âme.
Dans ses "Cœurs Célestes", j'ai retrouvé la voix grave de Gainsbourg, les soupirs de Biolay, le kitch ultra chic de Chamfort, la folie de Tellier, et les claviers aériens de l'idole suprême : Christophe.
Coup de foudre absolu pour "L'autre côté", piste 6 du genre addictif qui a réussi à me faire oublier "Puissance & Gloire", avec son intro drama et son clavier final façon Jean-Patrick Babar (le fils un peu fictif de Jean-Sébastien Bach et Jean-Michel Jarre).
Dictée par les fashion weeks des dernières semaines, la fille du printemps 2016 se révèle être complexe. Tantôt immaculée, tantôt sombre, audacieuse le lundi, sobre le mardi ... Soyons honnêtes, la fille du printemps 2016 est un peu paumée, voire complètement schizophrène. Pour preuve, elle n'hésite pas à ne découvrir qu'une seule jambe, qu'un seul bras. Elle se trimballe en mini-short et collerette, et parvient à attirer le regard sans dévoiler de sa peau ne serait-ce qu'un millimètre.
En clair, la fille du printemps 2016 est une fille qui ne choisit pas. C'est une fille "couçi couça". Bref, une fille quoi.
Martin Grant / Maison Rabih Kayrouz / Yamamoto
Philosophy / Talbot Runhof / Tibi
Lyn Devon / Joseph / Narsisco Rodriguez
Alberta Ferretti / Valentino / Dolce & Gabbana
J'espère que ce petit compte-rendu t'aura plu. Comme chaque saison, l'ensemble de ma sélection est disponible sur Pinterest, ici ;)
Et si jamais l'envie te prenait de voter pour moi aux Golden Blog Awards, je te donne rendez-vous au bas de cette page, ou bien ici. Pour finir, et pour la rime (non j'déconne) : merci.