Webzine Title

Webzine Title
Affichage des articles dont le libellé est été. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est été. Afficher tous les articles

dimanche 30 juin 2019

S'AVENTURER


Ces dix derniers mois ont été particulièrement riches. Étonnamment, entre ce fameux jour de septembre 2018 et aujourd'hui, tout (ou presque) était écrit.

Puisqu'en novembre, je demandais à mon insouciance de me conduire là où moi-même je ne m'attendais pas...
Puisqu'un mois plus tard, je brandissais les mots "et si" comme un étendard...
Puisqu'en février, je prenais la décision de ralentir alors que tout allait s'accélérer...
Non, la partie n'est jamais vraiment gagnée. Mais puisque le soleil est là, le soleil est là (oui oui, côté références, j'en suis toujours là :), faisons une pause, et profitons de l'été comme il se doit.

Un numéro (remodelé pour la 2ème année !) à lire :
  • 🌿 allongé(e) dans l'herbe
  • 🍋 avec une citronnade glacée
  • 🎧 et les Wings dans ton casque



https://issuu.com/clemencemblog/docs/clemencem_webzine_numero08_saventur





dimanche 2 octobre 2016

BIEN A TOI


   Ce serait mentir que de te dire que je ne suis pas complètement obsédée par l'île de Ré. Chaque année, je te fais le coup. Je me remue le chapeau pour feindre de te faire découvrir, sous un angle inédit (ah ouais, grave), celle que tu connais déjà trop bien.
Mais rien n'y fait, je ne peux pas me passer de mon marronnier rhétais. Cette année encore, j'ai donc trouvé une nouvelle façon de te parler de mon île préférée (en même temps, c'est un peu la seule que je connaisse ...). Je ne t'en dis pas plus. Je te laisse kiffer.




  















dimanche 31 août 2014

COLO-RÉ #3 : LE BLEU


chemise bleu maison françois

   Preuve en est mes précédents articles, d'ordinaire ici, je préfère raconter n'importe quoi plutôt que de m'appesantir sur mes looks ô combien réussis. 
Pourtant aujourd'hui, j'ai décidé qu'il en serait autrement, car cet été fut celui des rencontres peu ordinaires, justement.

C'était le 26 juillet, sur le port de La Flotte. Un de ces samedi de braderie qui affolent vendeurs de plancha et touristes aux aguets. J'étais venue en curieuse, sans idée dans la tête, la certitude de ne rien trouver en bandoulière. Elle était loin, mais alors très loin, la Clémence version Zara, qui range ses principes au moindre drapé de soie de lama (ouais, on fait des choses vraiment folles, chez l'Espagnol).
Pourtant, de loin, j'aperçois un stand bleu. Avant même le nom de la marque, c'est l'inscription "Fabrication française" qui m'interpelle. Parce que de plus en plus, je m'intéresse au local, je consomme responsable et m'auto-dégoûte de la sape qui ne vient pas d'ici, mais de là bas.
En baissant les yeux, je découvre les créations Maison François, et me surprends à être attirée par la couleur, et l'imprimé. Une fois de plus, me voilà désarmée face à la beauté de l'artisanat (si tu me suis depuis quelques temps, tu sais mon amour pour les créateurs, leurs créations, et combien j'ai à coeur, ici, de les mettre en avant).

Karine, l'adorable créatrice, vient alors me voir. Elle m'explique son concept, son histoire. Comme elle, ses créations homme/femme/enfant viennent de Cholet, où elles sont confectionnées par un petit atelier de couturières. Et ça se voit. Les coupes sont parfaites, les détails nombreux, et les finitions soignées. Chaque tissu est minutieusement sélectionné. Qu'il s'agisse de liberty, de tissu italien, ou de jacquard français, Karine a du goût, beaucoup de goût. Tellement de goût, que je tombe littéralement amoureuse d'une chemise d'homme bleue, alors que je ne me suis jamais entendue avec cette couleur. Je suis donc la première surprise, face à ce liberty graphique, et pour une fois, je ne culpabilise pas. Car cette fois-ci, ma carte bleue est raccord avec mes principes. 

chemise bleue maison françois

Interlude photo penchée.

île de ré vue du ciel

Interlude vue du ciel.

daho clemence m

Interlude Daho, parce que "le monde est bleu comme toi", c'est lui qui l'a dit ...

stand maison françois

Interlude découverte du stand Maison François.

paysage île de ré

Interlude océan.

col contrasté clemence m

Interlude col contrasté.

porte bleue île de ré

Interlude jolie porte.

chemise ceinturée clémence m

Interlude "ma chérrrie, toua tou as la morphologie qué tou peux marquer ta taille !!".

vitrail ars en ré

Interlude mystique, à l'église d'Ars.

bracelet bling imprimé graphique

Interlude bracelet bling sur liberty graphique.

verrerie bleue clemence m

Interlude verrerie.

bateau île de ré clémence m coucher de soleil


Ainsi s'achève cette série colorée sur l'île de Ré. J'espère qu'elle t'a plu.
J'espère aussi t'avoir donné envie de découvrir Maison François. Sache que le stand bleu t'attend sur l'île de Ré chaque été. Et pour patienter, rendez-vous sur l'e-shop et la page Facebook de la marque.
Au passage, et pour conclure, je remercie Karine, pour son accueil, sa gentillesse, et pour m'avoir définitivement réconciliée avec la couleur (y compris le bleu). 





PS : Les photos de look ont été prises à Ars, à deux pas de l'hôtel Le Sénéchal.

dimanche 24 août 2014

COLO-RÉ #2 : LE VIOLET



   Souviens toi, il y a trois ans déjà, je m'extasiais devant une pluie de confettis dont seul Prince a le secret. S'en suivait, ici-même, une série d'articles violets me faisant passer pour une grande barge obsessionnelle à la limite de l'internement psychiatrique. Oui mais voilà, ce 30 juin 2011, au Stade de France, le playmobile hyperactif avait réveillé en moi un vieux traumatisme d'enfance, que dis-je, une véritable blessure de guerre ...

C'était en 1997, lors d'un séjour chez Mickey. Peu après mon entrée dans le parc, j'avais flashé sur une magnifique Barbie Jasmine toute de violet vêtue. Ma mère m'avait alors promis de revenir la chercher en fin de journée, histoire de ne pas s'encombrer. Le soir donc, je retournais au magasin, impatiente tel Elvis, le chat obèse, percevant le doux son des croquettes versées dans sa gamelle. Mais stoppée dans mon élan, face à l'étagère où trônait le graal quelques heures en arrière, je découvre avec stupeur (et son pote, tremblement) que ma Barbie n'est plus là, que Jasmine est partie, que cette conne a foutu le camp sur son tapis volant, bref, qu'on ma volé mon précieux, mon rêve, mon enfance ... (n'importe quoi).

Depuis ce triste jour, je reste fébrile quand mon regard se pose sur cette teinte mauve. Cet été, j'ai donc profité de mon séjour sur l'île de Ré pour régler mes comptes. A coup de lavande et d'aubergine, j'ai affronté la couleur, quitte à frôler l'overdose.


Interlude fleurs du marché.


Interlude "Une fille et des fleurs".


Interlude lavande.


Interlude buddleia (je te l'accorde, c'est grave chelou comme nom).


Interlude collier qui pèse 18 kilos et demi.


Interlude fleur inconnue (toi, l'ami de la nature, aide moi donc).


Interlude pochette Maison François, une nouvelle marque Made in France very sympa, dont je te reparle très vite. 


Interlude aubergine.


Interlude géranium.


Interlude fleur inconnue, bis.



C'est donc sur cette bien mignonne anecdote - à peine emprunte de second degré - que je te laisse contempler l'île de Ré version purple, et patienter jusqu'au troisième et dernier épisode. Crois-moi Bobby (tu permets que je t'appelle Bobby ?), tu n'as pas fini d'être surpris.






PS : Les photos de look ont été prises rue des Sept Chemins, à La Flotte.

dimanche 1 septembre 2013

LOIX




Quinze jours après mon départ, me voilà rentrée du Paradis.
J'ai retrouvé ma ville, ma vie, mais chaque année, l'atterrissage est plus difficile.
Alors pour éviter la déprime, j'ai trouvé une technique imparable : je repense à tous les aspects négatifs de cet été sur l'île de Ré.
Démonstration à base d'arguments d'autorité indéniables (quoi ? tu as vu un pléonasme ? où ça ?) :

1.  Le soleil a été de la partie chaque jour. Et qui dit "soleil" dit "épiderme en colère". Tu ne me diras donc pas que j'exagère si je crains le cancer.

2.  Je te racontais la dernière fois me brûler les doigts chaque matin. Figure toi que j'ai finalement réussi à foutre le feu au grille-pain. Clemence M, manchot depuis 1991.

3.  Avec ma connexion internet digne du Moyen-Age (oui, je suis au courant qu'internet n'existait pas au Moyen-Age, merci), j'ai raté au moins une saison entière de la blogo mode (comment ça, la blogo c'est pas un feuilleton ?).

4.  Je n'ai même pas eu le temps d'aller faire un tour aux Portes dans l'espoir d'y croiser Fabrice Luchini. Non parce que, je rêve secrètement (enfin plus maintenant) de lui dire à quel point je le trouve "énorme". Et au cas où tu n'approuverais pas, je te conseille de regarder ça.

5.  J'ai beau me voiler la face, trouver des arguments aussi forts qu'un bambou qui plie (le premier qui me sort "bambou qui plie mais ne rompt pas", je le sors par la peau des fesses, parce que la tentative de déstabilisation rédactionnelle, c'est mal !), au final, le point le plus négatif de ce séjour est qu'il fut beaucoup trop court ...












Haut brodé - MANGO

Bracelet en cuir - BYRDCEE DESIGN

Montre - SWATCH

Pantalon fluide - MANGO



Merci à Valentin pour les photos (prises à Loix, le plus beau village de l'île, selon moi).

Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais je dois maintenant t'annoncer que ce look était le dernier, à proprement parler.
Rassure toi, Clemence M is not dead. C'est la fin d'une époque, mais sûrement pas la fin de ce blog.
Je continuerai à parler de mode, à photographier la mode, mais différemment.
Je continuerai à te tutoyer et à faire de l'humour à 2 euros 50, parce que je sais que tu aimes ça (et aussi parce que je ne sais pas faire autrement).
Je continuerai aussi à te gâter, et pour preuve, j'ai déjà quelques concours programmés.
Dans quelques jours, le design du blog va donc changer. J'écrirai alors un "premier" article pour expliquer les raisons de ce changement.
Viendra ensuite le big bang (non j'déconne). Viendra ensuite le chapitre 2 d'une histoire commencée il y a déjà cinq ans.




Clemence M.