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Affichage des articles dont le libellé est Michael Jackson. Afficher tous les articles
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dimanche 24 avril 2016

PANTONE 2665

   J'étais sur une bonne lancée. J'avais mûrement réfléchi, et consulté toute une assemblée (au moins ... deux personnes !). J'étais prête à poursuivre sans rien changer, en me laissant porter par mes inspirations du moment. J'avais même prévu d'aller photographier le Vieux Lyon pour te parler ce week-end de ce quartier que j'aime tant.


C'était jeudi soir. J'étais aussi cool qu'un Frankie en partance pour Hollywood. Et puis mon frère a prononcé une phrase, la phrase de trop, comme on dit dans les bistrots (mais bien sûr). Sur son écran d'ordinateur, j'ai vu son visage, ses traits si fins, ses yeux si noirs, mais je ne voulais pas y croire. D'ailleurs, à 98 796 reprises, j'ai répété les seuls mots que je trouvais à dire : "C'est pas possible" (comme quoi, l'incompréhension n'est pas forcément un sentiment très inspirant ...). En allumant la télé, je me suis effondrée en larmes, comme si Blake et Alexis venaient de découvrir qu'Amanda était leur fille (comme quoi, regarder Dynastie n'aide vraiment pas à rester digne ...). Vendredi matin, le réveil fut difficile. J'étais revenue sept ans en arrière, avec dans ma bouche ce même goût amer, et l'impression d'étouffer sous un drap de nostalgie (je te laisse imaginer ma réaction quand je suis arrivée devant ma brosse à dents violette ...).


Aujourd'hui, comme tu peux le voir, j'essaye d'en rire alors que le dernier des Grands est parti. Celui qui m'avait consolée après la mort de Michael laisse derrière lui un vide immense et une pluie d'améthystes. Son kitsch était sans pareil. Ses cris forçaient l'hystérie. Personne ne se roulera jamais par terre comme lui. Et personne ne portera jamais aussi bien le violet.


La mort m'a volé ma dernière idole. Pourtant aujourd'hui, Prince est plus vivant que jamais. Alors prends-en de la graine, jeune artiste entre guillemets. 






PS : Pour les nostalgiques, mon addiction à Prince en 5 articles à découvrir ici, ici, ici ou encore ici, et ici ;)

dimanche 10 avril 2016

LE M•BOARD D'AVRIL

   Oui, je sais, le dernier M•Board date du 20 mars et nous ne sommes que le 10 avril. Mais j'ai envie de te dire "and so what ?". Après tout, ce n'est pas de ma faute si le temps file encore plus vite qu'une transaction de trader sous cocaïne. Mais passons.

Ce mois-ci, j'ai eu envie de ressortir ma collection de vinyles. Je me suis amusée à les photographier, à les recadrer, à trouver les bons angles pour faire en sorte que ce board soit le plus harmonieux possible. On a ri, mais on a ri ! Non, j'déconne.
Plus sérieusement, si j'ai ressorti les vinyles, ce n'est pas un hasard. Déjà parce qu'Etienne Daho a dit un jour "qu'il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous, pas de coïncidence". Ce qui veut bien dire qu'à priori, j'avais rendez-vous avec mes vinyles ... Soit.
Et deuxièmement, parce que je suis actuellement en pleine réflexion bloguesque. Je me pose des questions, parce que je vois bien que quelque chose a changé, que toi et moi, on n'est plus vraiment sur la même fréquence. Alors je m'interroge, je me demande si parler de tout avec un concept un peu flou était la bonne idée.
Tu l'as peut-être remarqué, de plus en plus, je me passionne pour la mélodie et l'image, mais l'image au sens large, celle d'un film de cinéma, d'une pochette de disque ultra kitsch, d'une pub pour cosmétiques ou d'un clip des années 83 (oui oui, 83, sinon ça rimait pas). Je me dis qu'il y a peut-être quelque chose à creuser de ce côté là, sans pour autant oublier le vêtement, la sape, celle qui, 7 ans en arrière, m'a donné envie d'écrire ici.
Tu vas me dire qu'au fond, je te propose quasiment la même chose que ce que je fais actuellement. Ce à quoi je répondrai d'un air très assuré "non, pas vraiment". Tout n'est pas encore très clair, mais j'ai envie d'un positionnement plus affirmé, plus assumé (tout de suite les grands mots, tu sais). Bref, envie d'un blog culture un peu barré, qui ne se cantonnerait pas à la critique de bas étage ni à une simple revue d'actualités ...

J'ignore encore vers quoi tout cela nous mènera. J'espère dans tous les cas que tu seras toujours de la partie. Affaire à suivre ...



Liste des vinyles :
(de gauche à droite et de haut en bas)

Wham - Make It Big (j'assume)
Pockets - Come Go With Us
Michael Jackson - I Just Cant' Stop Loving You 
Marilyn Monroe - Goodbye Primadonna
Nik Kershaw - The Riddle
Prince - Controversy
Johnny Legend - Are You Hep To Me





mercredi 4 juin 2014

CHRISTINE AND THE QUEENS


   

   Chose promise, chose due, aujourd'hui, on va parler musique. Cette année encore, la Lyonnaise que je suis n'a pas changé ses bonnes habitudes. Ainsi, des fameuses Nuits Sonores (à prononcer "nuitso", si tu as une barbe et une chemise motif ananas), je n'ai vu que la viande saoule étalée sur les quais de Saône, effrayante et ridicule.
A croire que je ne suis pas née dans la bonne génération (spéciale dédicace à toutes les Monique ;). 

Maintenant que je me suis bien mis à dos toute la communauté branchouille de Lyon City, passons si tu le veux aux choses sérieuses. Paradoxalement à cette sympathique intro, c'est une artiste actuelle et électro dont je veux te parler aujourd'hui. Elle s'appelle Heloïse, alias Christine & The Queens. Découverte il y a quelques mois aux Victoires de la Musique, j'avais flashé sur son costume doré, sa voix fragile, sa gestuelle inspirée et son regard côté (au passage, jette un oeil à la vidéo en fin d'article). C'est donc avec impatience que j'attendais la sortie de son premier album, "Chaleur humaine" ...




ET QU'EST-CE QU'ON EN PENSE ALORS ?

   C'est sur un rythme lent savamment dompté que Christine ouvre l'album d'une voix éraillée. Avec It (auquel on pourrait sans complexe ajouter un "h"), Christine annonce la couleur ou plutôt, cultive l'ambiguïté de son personnage. 
Elle enchaîne avec l'aérien Saint Claude, et de son inégalable phrasé, fait magistralement s'entrechoquer les mots.
Plus loin, track 5, Christine se promène dans les Paradis Perdus de Christophe, y sème sa musicalité sans jamais les dénaturer. 
Quatre chansons plus tard, Ugly Pretty (mon titre favori), frisson drama, n'est pas sans me rappeler le génie électrique du mythique Confessions on a Dancefloor, signé Madonna. 
Tombe ensuite la Nuit 17 à 52, son refrain entêtant, comme un parfum aussi agréable qu'enivrant.
Dix chansons ont passé, et déjà, le puissant Here vient conclure un album harmonieux, où partout, dans un souffle, un "Come on", je distingue, un sourire aux lèvres, le fantôme de Michael Jackson. 

Au cas où vous passeriez par ici, mes hommages, reine Christine.





Pour suivre Christine et ses Queens : direction ChristineandtheQueens.com.





vendredi 28 septembre 2012

La Semaine Médias #22


22h23, je poste de plus en plus tard, c'est vrai.
Mes amis les TD ont fait leur réapparition à la Fac, et tu te doutes qu'ils ne sont pas venus seuls.
Le travail les a chaperonnés et maintenant, il ne me lâche plus.
Mais je ne t'oublie pas. Même que parfois, je lis tes commentaires en cours, ça me rebooste quand j'ai ma minute "FUCK YOU ALL, J'VEUX RENTRER CHEZ MOI !!" (aux environs de 19h ...).
Bon, je te rassure, ça n'arrive pas souvent, mais ça veut pas dire que tu dois plus mettre de commentaire pour autant, hein :). 
(Actor's Studio, là je jouais la parano, on y aurait presque cru dis donc)

Lundi 10 Septembre

Certains les qualifieront de has-been ahuris, d'autres (comme moi) de génies.




Comme j'ai toujours vingt ans de retard sur ce qui se fait de mieux en musique, c'est cet été, lors de la Cérémonie de Clôture des JO que j'ai découvert les Pet Shop Boys.
Ne nous voilons pas la face, leur nom fait sourire, certains de leurs clips flirtent avec le ridicule (mention spéciale pour Go West) et pourtant, sous leurs airs innocents, ces deux là sont de véritables surdoués.
Un mélange d'électro-pop et de mélodies enivrantes sur fond de kitschittude totalement assumée qui m'a récemment fait basculer du côté des fans dingos assoiffés de nouveautés.
Et puisqu'on en parle, le duo a sorti le 10 Septembre dernier un nouvel album "Elysium"dont les Leaving et Requiem In Denim & Leopard Skin m'ont littéralement fouttue par terre (ouais, parfois, la beauté, c'est violent).
Si comme moi tu collectionnes les idoles comme des Pokemons, ou si tu es simplement curieux, voici 2-3 morceaux à écouter en fonction de ton humeur :

- pour shaker ton booty : Discoteca / Did You See Me Coming / Delusions Of Grandeur / New York City Boy (transe assurée)
- pour délirer total : It's A Sin / Go West / Suburbia 
- pour transformer ton salon en lounge : Being Boring / It Always Comes As A Surprise / Leaving / Requiem In Denim & Leopard Skin / Vulnerable / West End Girls
- pour faire pleurer tes yeux : Casanova In Hell / King Of Rome (magistrale)


Mardi 11 Septembre 

Saint Laurent Paris x Hedi Slimane


Alors que le Paris Paris s'affole aux front rows de la Fashion Week, je ne pouvais pas ne pas aborder le cas Hedi Slimane.
En attendant le défilé de Lundi et la campagne de Décembre, le DA de Saint Laurent a voulu teaser, et ce premier cliché ne laisse présager que le meilleur.
Tout en contrastes, le noir affronte le blanc, les cheveux longs effleure le corps masculin (en l'occurrence, celui de Christopher Owens, chanteur des Girls), les bras tatoués s'appuient sur des coussins de velours, le rock se mêle au luxe.
Comme YSL en son temps, Hedi joue avec les symboles, reprend les codes androgynes caractéristiques de la marque et se les approprie prodigieusement. 
Une chose est sûre : cette année, Noël sera bien en Décembre.


Lundi 17 Septembre

Une semaine après les PSB, Michael Jackson revenait d'entre les morts à travers Bad 25 (l'album anniversaire qui porte très bien son nom).




Alors ok, j'avoue, j'ai toujours eu un peu de mal avec les albums posthumes et tout ce qu'ils sous-entendent (et dans le genre rififi sauvage entre héritiers pour savoir qui touchera le million, la famille Jackson a déjà fait ses preuves). 
Mais mais mais, je me suis (à moitié) laissée prendre au piège.
Je n'ai pas acheté le double, que dis-je, triple CD (plus on est de fous, plus on rit), mais j'ai écouté les inédits. Et je suis tombée amoureuse de ce "I'm So Blue".
Il y a des chansons qu'on aime dès la première écoute, et celle ci en fait partie, parce que cette voix me rend dingue, parce que je meurs en entendant ces soupirs en fin de phrase, parce que même ce refrain sans parole me rend timbrée, parce que c'est Michael.
(surtout, ne pas hésiter à me faire taire quand une phrase finit comme ça :D)


Have a good week-end !




Clemence M.

dimanche 2 septembre 2012

La Semaine Médias #21


Premier article de Septembre, sur fond de rentrée, d'odeur de plastique neuf, de fournitures impatientes (bien plus que nous, en tous cas), de résolutions raisonnables ...
En ce qui me concerne, je ne retrouverai l'ambiance chahutée des amphis que Lundi prochain.
Et en attendant de retrouver l'homme de ma vie à savoir ... mon bureau, je profite de mon temps libre pour vous parler de ce qui m'interpelle, me fascine ou m'exaspère en ce moment ici et là.

Mardi 28 Août

Fucking Professional


Vient un moment dans ton enfance où tes parents te donnent la permission de regarder la télé plus tard que ton petit frère (jusqu'à 23h au plus, presque une nuit blanche pour toi la petite fille habituée à te brosser les dents à heure fixe).
Moi ces soirs là, je les passais devant Ca Se Discute, et je m'en souviens comme si c'était hier.
Alors Samedi, quand j'ai appris la nouvelle en ouvrant machinalement mes mails, j'ai eu l'impression de voir s'envoler un souvenir d'enfance.
Non, Delarue n'était pas sur ma très sélect' liste d'idoles fantasmatiques.
Mais Delarue possédait une qualité qui force chez moi le respect : le perfectionnisme.
Et en regardant l'hommage rendu Mardi par France 2 (où chacun des invités a d'ailleurs reconnu cet aspect de sa personnalité), je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement, aussi improbable qu'invisible, avec Michael Jackson.
Tous deux cumulaient célébrité, addictions dangereuses, problèmes latents côté paternel, et volonté viscérale de tout faire au mieux.
Tous deux sont partis prématurément.
Deux obsédés de la perfection se retrouvant avant l'heure dans le plus parfait des mondes, celui où tu marches sur des nuages, tapes la discute avec Claude François, fumes des oin-j' avec Hendrix, celui où tu ne payes ni loyer ni facture et où le mot "enfer" n'existe pas, bref, le Paradis.
Avouez qu'il y a de quoi méditer.
(même si là, j'ai juste l'impression de passer pour une dégénérée)


Mercredi 29 Août

Givenchy x Alas & Piggott




Après avoir sublimé une Madonna bichromique et graphique dans le clip Girl Gone Wild, les deux photographes se sont attelés à la réalisation de la campagne Givenchy Automne/Hiver 2012-2013.
Et le résultat est saisissant.
Mert & Marcus manipulent l'image comme personne, mêlent avec agilité photographie et travail digital, et font souffler sur la pub comme un air de modernité sophistiquée.

D'autres visuels à voir ici.


Vendredi 31 Août

Saison 9 pas si neuve.


Je pense ne pas être la seule à avoir espéré une évolution de l'émission qui, dans le passé, égayait mes débuts de soirée.
Alors, cette première semaine, je l'ai regardée. Tantôt déçue, tantôt consternée. Mais j'ai regardé, pour me faire une idée. Et maintenant, au risque d'en agacer certains, je vais juger.
Juger ...
Une Daphné Bürki, un peu coincée dans son rôle de remplaçante d'Alessandra Sublet sur France 5, se croyant désormais tout permis sous la caution Canal.
Un Denisot ne sachant plus vraiment où se fouttre lorsque l'ombré hair nous fait généreusement profiter de ses interventions pour le moins impertinentes, et toujours gracieusement ponctuées d'un rire aussi forcé qu'insupportable, le tout noyé dans la vulgarité.
Un Mouloud caché à 3 mètres du plateaux qui, malgré tout, parvient à me faire sourire.
Des Guignols qui semblent avoir renoué avec leur humour.
Tiens, à propos, peut-être ne te l'ai-je jamais dit, j'aime l'humour. Mais l'humour intelligent.
L'humour à la Doria Tillier, la nouvelle Miss Météo, celle que tout le monde attendait au tournant et qui, finalement, est je crois la seule (avec les trois barges de La Question de la Fin) à m'avoir donnée envie de regarder une deuxième semaine du Grand Journal version 9.

Alors, peut-être que là, tout de suite, tu as envie de me dire un truc du genre "Mais toi, derrière ton écran d'ordinateur, tu es qui pour juger ? Quelle est ta légitimité ?"
Aucune, c'est vrai. Et pourtant, comme tant d'autres, je suis quelqu'un qui aimait Le Grand Journal et qui, d'années en années, a vu une de ses émissions préférées devenir l'ombre d'elle même.

Maintenant, sache que tu es totalement libre de me fouetter me donner ton avis, qu'il aille dans le sens du mien ou non.
Parce qu'un blog, c'est aussi fait pour ça ;)




Clemence M.

dimanche 24 juin 2012

Psychologie De L'idole



Ce n'est plus un secret pour grand monde : je suis fan.
Depuis 5 ans, fan de celui qu'on considère toujours comme le plus grand : Michael Jackson.

Au fond, être fan, c'est irrationnel.
C'est la raison pour laquelle beaucoup ont du mal à comprendre ce phénomène d'addiction à une personnalité qui nous est, à nous fans, paradoxalement étrangère et pourtant terriblement familière.
C'est pourquoi j'ai décidé de profiter de cet article-hommage pour vous exposer ma vision des choses, et tenter de convaincre les incrédules qu'être fan n'a absolument rien d'anodin.

Etre fan, c'est une sorte de pansement superficiel qui vient cacher nos plaies.
C'est l'excès pour faire face au vide.
C'est pas un truc que j'ai décidé comme ça un matin en me levant, je ne me suis pas dit "oh tiens, si je devenais obsédée par toi, chanteur à paillettes que j'entends à la radio". Non.
Dans le cas MJ, ce n'est pas non plus se rappeler, le jour de sa mort, que Thriller et Billie Jean ne sont pas ses seules chansons (si si, je te jure que je l'ai vu ça).
Etre fan de Michael, selon moi, c'est entrevoir son âme, c'est comprendre sa souffrance, c'est admirer son perfectionnisme. Mais aussi et surtout, c'est admettre son génie.

Depuis 5 ans, Michael est pour moi un repère de substitution. Un soutien imaginaire, fantasque même, et pourtant incroyablement utile, même si ça peut paraître fou.
Quelque part, être fan, c'est aussi s'identifier.
Bon rassure toi, je n'ai pas été frappée à coups de ceinture dans mon enfance, et je ne passe pas mes week-ends à donner des concerts à Las Vegas.
Mais même si certains penseront que je délire totalement en disant cela, je me retrouve en lui, en certains aspects de sa personnalité (son acharnement à vouloir bien faire, notamment).
Et bizarrement, la première idée qui m'est venue pour faire ce post, c'est de me prendre, le temps d'un article, pour MJ.
Ca n'a pas été très compliqué car toute sa vie, Michael a usé et abusé du noir et blanc (non, ceci n'est pas une blague), ceci explique cela.
J'ai donc choisi 4 looks (et 4 chansons ou albums) de Michael, que j'ai légèrement revisités. Enjoy.




Comme Michael, je suis contorsionniste des jambes.



Comme Michael, je mets ma main dans mon pantalon mais je sais pas trop pourquoi (sûrement une histoire de swag).



Comme Michael, j'ouvre la bouche pour faire mon Moonwalk (oui bon, là c'est un début de Moonwalk, mais avoue que c'est compliqué à faire sur une photo).



Comme Michael, j'adore accumuler les ceintures, les chaînes, les fermetures éclairs ... bref, tout ce qui peut me rendre plus bad (alors qu'en vrai je suis un bisounours).



Il y a 3 ans, le 25 Juin 2009 (et accessoirement, le lendemain de ma dernière épreuve de Bac), j'ai perdu mon repère.
Comme des millions de gens, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, et c'est sûrement à ce moment là que l'incompréhension des non-fans a été la plus grande.
Aujourd'hui encore, j'ai souvent la sensation d'être incomprise. Certaines de mes amies sourient sans trop savoir quoi dire quand je leur dis que Michael me manque. Limite complaisantes.
Soit. 
Je fais avec (paraît que c'est hype de dire ça), et quelles que soient les réactions, je continuerai de mettre du Michael dans tout ce que je fais, car je crois que quand on est fan, on ne guérit pas.
(et quelque part, tant mieux)





Je ne pouvais pas vous laisser sans une vidéo, celle de Bad en l'occurrence.
Car c'est bel et bien ma préférée. Car elle fête cette année ses 25 ans.
Mais aussi car cette chanson aurait du être un duo. Un duo avec un jeune homme, plutôt doué, dénommé Prince.

Histoire sans fin ...




Clemence M.