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dimanche 19 octobre 2014

LE COUP DE TETE



   C'était vendredi. Je sortais de la fac, épuisée par cette semaine consacrée presque exclusivement à la préparation de mon oral avec les 2be3 (pour comprendre ce point, je te laisse le soin de reprendre mes articles précédents).
C'est vrai, j'étais relativement satisfaite. La Gladys Knight qui sommeille en moi avait réussi à coordonner ses Pips, et franchement, je n'en étais pas peu fière.

C'est, je suppose, la raison pour laquelle, malgré mes cernes au moins aussi flippants que le Michael Jackson actuel, j'ai pris la décision d'aller chez le coiffeur, sur un coup de tête des plus inhabituels (oui, même moi, j'étais surprise, c'est dire ...).
Pourtant, cet imprévu est pour moi le signe que j'apprends à prendre le temps, que je relativise.

Alors certes, je m'énerve toujours quand, après avoir passé mon après-midi à démarcher des spa pour un malheureux entretien qualitatif, on continue à me dire que le gérant est en vacances (genre, un gérant, ça prend des vacances ?).
Certes, ces temps-ci, j'ai le sourire crispé. Tellement crispé que je suis obligée d'écouter le nouveau Souchon/Voulzy quarante fois d'affilée pour le décrisper (paye ton décontractant musculaire). 
Mais voilà, depuis avant-hier, j'ai un carré qui pète sa mère. ET des boots DUO qui défient l'échelle du beau. Alors je peux le dire : la vie est belle.






Coupe - 2nd Face

Chemise - Zara

Croix - Lalique

Bracelet - Hermès

Sac - Minelli

Slim - The Kooples





dimanche 14 septembre 2014

LA TARTE AUX MIRABELLES



   Une semaine a passé depuis cette fameuse veille de rentrée. Une rentrée que j'appréhendais, c'est vrai. Car entrer en Master, c'est un peu comme entrer en sixième.
T'as beau mesurer 1m58, on te prend pour un grand qui, quoi qu'on lui dise, comprend.
On te dit que tu vas morfler, mais que tu vas quand même un peu t'amuser, parce qu'enfin ce que tu fais te plaît, et te plaît vraiment.
On te submerge d'informations, en veillant à laisser une part de mystère, des fois qu'on jouerait dans un film policier.
On te dit de former un groupe, là, maintenant, tout de suite, alors que tu découvres à peine les 71 visages qui te font face, et à travers lesquels tu essayes désespérément d'entrevoir une lueur d'espoir, une motivation, bref, un goût très prononcé pour le travail acharné.
Et au moment même où tu sens grandir en toi, tel un haricot magique, une formidable branleurophobie, on te conseille de bien choisir tes collègues, au risque de te retrouver à devoir driver les 2be3 (ou les L5) sur l'autoroute de la réussite, celle qui mène non pas au M2, mais directement au château de la Star Academy.

Bien sûr, j'exagère, je caricature. Car finalement, cette semaine fut aussi harassante que fascinante.
Mais pour la faire courte, ce vendredi, je n'avais qu'une envie : redevenir un bébé, cueilli à la sortie de l'école maternelle par sa Maman, lui chuchotant à l'oreille qu'à la maison, une tarte aux mirabelles l'attend.
Et devine quoi, cette tarte, je l'ai photographiée pour toi. Parce que je me suis dit que toi aussi, tu aurais probablement besoin d'un truc réconfortant en ce gris dimanche ... (désolée, je pouvais pas prévoir ce matin qu'il ferait beau cet après-midi)


Ingrédients :

1 pâte feuilletée
1 kg de mirabelles (voire plus)
De la cassonade

Pour la recette, on a rarement fait plus simple :

1. Tu disposes ta pâtes dans un moule.

2. Tu la piques.

3. Tu coupes tes mirabelles en deux, et les disposes de la façon la plus esthétique possible sur la pâte.

4. Tu saupoudres la tarte d'un peu de cassonade.

5. Tu enfournes à 180° et laisses cuire entre 30 et 45 minutes, en surveillant.




Pour info, et au cas où tu n'aurais pas eu ta dose de réconfort, il te reste quelques heures pour participer au concours DUO, et tenter de gagner la paire de ton choix parmi une foultitude de modèles tous plus beaux les uns que les autres (si ça c'est pas de la réclame de déglingos').